Nécro-Flash 02-24

1825. Notons aujourd’hui le décès de Thomas Bowdler, médecin et philanthrope anglais, dont le nom sera surtout associé à la pudibonderie littéraire, non pas du siècle dernier, mais de celui qui l’aura précédé.

Pourquoi l’insistance sur le siècle précédent…le siècle précédent, me demanderiez-vous?  Excellente question, répondrais-je.  Ayant passé les trois quarts de ma présente incarnation (loin d’être terminée, je l’espère) sur cette Terre au XXe siècle, le réflexe de reléguer cette magnifique époque sur la tablette du passé n’est pas encore totalement inné.  Que voulez-vous, baby boomer un jour…

Donc Thomas Bowdler, soucieux des chastes yeux et oreilles des dames et des enfants, se sera donné comme mission d’expurger les œuvres de Shakespeare, publiant dès 1807 des versions édulcorées des textes du géant de la dramaturgie et littérature anglo-saxonne.  Grâce à sa censure, des exclamations blasphématoires telles ‘Dieu’ et ‘Jésus’ seront remplacées par ‘Ciel’, à moins d’être simplement biffées du texte. Dans Hamlet, il convertira le suicide d’Ophélia en noyade accidentelle, alors que dans la pièce Henri IV, 2e partie, le personnage de la prostituée n’y sera plus.

Pouvez-vous imaginer les effets de la bowdlerisation des textes d’une émission telle Unité 9?  Le résultat mis en parallèle avec le produit original provoquerait sûrement des spasmes répétés d’incontinence chez les téléspectateurs.

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Ladies and gentlemen…

1964. Comme tous les dimanches soirs, le bon peuple d’Amérique, incluant plusieurs fidèles au nord de la frontière, syntonise le réseau CBS pour la grande messe, The Ed Sullivan Show. Émission de variétés, on y présente un mix de chanteurs, de magiciens, d’acrobates, du vaudeville et standup.

Or cette soirée est spéciale, car en grande première au petit écran, en direct de New York, surgissent ces bardes britanniques étranges aux cheveux longs (pour l’époque), semant l’hystérie – féminine, bien sûr – dès que l’animateur commence à les présenter.

    Ils en remettront, revenant sur la même scène les deux dimanches suivants.  L’invasion britannique au pays d’Elvis est bien lancée!  Je retiens quelques vagues souvenirs de ce rendez-vous dominical de mon enfance.  Sauf que je me remémore ce moment marquant avec un serrement au cœur, puisque je l’ai manqué, devant prendre la route pour le pensionnat avant que ne débute l’émission.

Parmi les autres numéros de la soirée du 9 février, les artistes de la comédie musicale ‘Oliver’ offriront quelques extraits de leur spectacle présenté sur Broadway.  En coulisses, une de leurs têtes d’affiche, un (autre) jeune brit nommé David ‘Davy’ Jones, sera grandement impressionné par The Beatles, leur musique, mais surtout leur effet sur les filles.  Le hasard faisant bien les choses, il deviendra, deux ans plus tard, un membre du groupe The Monkees, créé pour l’émission télé du même nom, où lui et trois collègues comédiens-chanteurs imiteront les aventures et pitreries (singeries?) du film ‘A Hard Day’s Night’.  De plus, il sera le chouchou des filles…

   

Il sera en fait tellement populaire, qu’un autre artiste émergent, également nommé David Jones, sentira le besoin de se rebaptiser pour éviter toute confusion; tiens, pourquoi pas David Bowie?

L’émission The Monkees, en ondes à l’automne 1966, sera également présentée les dimanches soirs, mais plus tôt, soit à 19:00 heures.  J’aurai donc eu la chance de suivre leurs aventures avant de devoir reprendre la route pour le pen.

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Méo et moi

Ceci devait être une suite sur le nouveau thème ‘’Nécro Flash’’, une chronique où je salue quelques personnages ayant traversé en ce jour dans une nouvelle dimension, ou comme disait jadis Elizabeth, ma plus jeune, ”ils sont devenus morts”.

En faisant le survol de mes sources habituelles sur internet pour la préparation de cette chronique, je suis tombé sur Bartolomeo Cristofori, un facteur de clavecins à qui est attribuée la paternité du piano moderne, décédé en 1731.

Or, c’est à ce moment que tout a chaviré en moi.  Pas qu’une émotion, des sanglots!  J’ai dû m’éloigner du clavier pour éviter de le mouiller.  Il y a peut-être un tout petit peu de frustration liée à mon incapacité à maitriser l’instrument, mais vraiment plus pour en rire que pour en faire une scène.  En fait, oui j’avoue être déjà monté sur une scène, mais l’expérience a été catastrophique, comme un voyage dans le Twilight Zone…

Il faut dire que malgré les quelques siècles qui nous séparent, Méo et moi avons depuis près de trois décennies une relation spéciale.  Je l’ai rencontré à un moment où ma vie ne pouvait être mieux exprimée que par une toune de Lisa LeBlanc.  C’était à la limite de l’enfer.  D’où le lien émotionnel.  N’ayez crainte, avec des ajustements tant du côté professionnel que relationnel, le tout saupoudré de thérapie, ça s’est grandement amélioré depuis.  Voilà pour la tranche de vie.

En fait, ce n’est pas l’inventeur du piano lui-même qui est venu me chercher dans les tripes, mais plutôt un artiste New Age, David Lanz, qui lui a dédié ce qui, à mes oreilles, est un petit chef d’œuvre, Cristofori’s Dream.  Dès les premières notes, je fonds…

Revenant à Méo et son métier, un facteur de clavecins (ou de pianos) n’est pas un livreur, mais le concepteur et artisan qui les fabrique.  Aux ignares qui s’ignorent, tenez-vous le pour dit!

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En direct de la pouponnière 01-26

Souhaitons la bienvenue en ce jour à quelques personnalités:

1891: Wilder Graves Penfield, un brillant neurochirurgien américain qui viendra s’établir à Montréal et fonder l’Institut neurologique…de Montréal. Il aura connu plus d’une personne alitée dans sa carrière.  Le bon docteur Penfield, ou Tombes Plus Sauvages Champ de Stylos (clin d’œil à l’OLF), nous ayant hélas quitté en 1976, les montréalais peuvent quand même le piétiner ou rouler dessus quotidiennement dans l’arrondissement Ville-Marie.

1925. Claude Ryan, directeur du journal Le Devoir, puis politicien, grâce à ‘’la main de Dieu’’.

1928. Roger Vladimir Plémiannikov, mieux connu sous le nom Roger Vadim, un réalisateur et scénariste français qui saura joindre l’utile au (très) agréable en promotant, dixit Régis Lévesque, et s’alitant volontiers avec quelques sexe symboles du XXe siècle, dont Brigitte Bardot, Catherine Deneuve et Jane Fonda. Chanceux!

2009. Dans l’ordre, Noah, Maliyah, Isaiah, Nariyah, Jonah, Makai, Josiah et Jeremiah. Bien oui, il y en a huit, fécondés in vitro et portés par Nadya (Natalie) Suleman. Les 6 garçons et 2 filles survivront et joindront les 6 autres enfants de la mère monoparentale sans emploi.  Les charges sociales provoquées par l’arrivée des octoplets attireront surtout de l’animosité de la part de la communauté.

Maman tentera bien de monnayer sa ‘’célébrité’’, tenant entre autres la vedette dans le film ‘’Octomom Home Alone’’, un navet pornographique* où elle passe l’essentiel de son temps à s’amuser érotiquement, comme le titre l’indique, toute seule.

*non, je ne l’ai pas vu; je cite simplement la critique

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Nécro-Flash 01-20

Saluons le Grand départ aujourd’hui de quelques grands noms :

1569. Myles Coverdale, un réformateur ecclésiastique anglais qui aurait fait imprimer en 1535 la première traduction de la Bible en anglais, suivie en 1539 par la Great Bible, une brique commandée par Thomas Cromwell, dont le roi Henri VIII en autorisera la distribution et la lecture à haute voix lors de services religieux dans toutes les bonnes succursales de l’Église d’Angleterre.

1709. François d’Aix de La Chaize, le prêtre jésuite français qui, avant de devenir un célèbre cimetière parisien, aura été le confesseur du Roi Soleil (Louis XIV) pendant plus de 30 ans; il a dû en entendre des vertes et des pas mûres au château de Versailles…

1984. Johnny Weissmuller, nageur olympique, devenu au grand écran Adonis, puis LE Tarzan, puis Jim la Jungle. Son dernier rôle cinématographique aura été dans le classique ‘’Won Ton Ton, le chien qui sauva Hollywood’’, bien sûr un clin d’œil à Rintintin, l’autre pitou célèbre. Selon ses dernières volontés, alors que le cercueil est déposé dans la fosse, un enregistrement de son fameux cri de Tarzan sera entonné à trois reprises.

1994. Sir Alexander Matthew ‘’Matt’’ Busby, un joueur de football écossais devenu célèbre comme entraîneur du mythique club Manchester United entre 1945 et 1969. Pour les fans du ballon (dans sa version en forme de cigare) de ce côté-ci de l’Atlantique, ce monsieur Busby serait logiquement un pur inconnu. Si ça peut aider, peut-être pourrions-nous le comparer à un autre grand, Vince Lombardi et son équipe, les  Packers de Green Bay des années ’60.  Par contre, Lombardi ne pourra hélas se vanter d’avoir été immortalisé sur ‘’Dig it’’, un des morceaux sur l’album Let it Be des Beatles.

   

2017.  L’Amérique; peut-être le début de la fin…

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A Tsar is born

1547. ‘’Tonight’s Moscow’s first Tsar is Ivan IV Vassiliévitch’’, entonnerait Michel Lacroix, l’annonceur maison à la cathédrale de la Dormition*, eu-t-il vécu à cette époque, alors que le jeune Ivan, grand-prince de Moscou depuis le décès du paternel Vassili III, vient d’être proclamé ‘’Tsar de toutes les Russies’’.

Encore ado (16 ans), il dégage déjà cet aura d’intransigeance paranoïaque, d’où le sobriquet qui lui collera à la peau toute sa vie durant, le Terrible.  D’ailleurs, même avant son couronnement, il aurait fait exécuter une cinquantaine d’arquebusiers de Novgorod, ces derniers ayant eu la malencontreuse idée de lui soumettre une pétition dénonçant leurs mauvaises conditions.

 

portrait de Viktor Vasnetsov

Même si selon Wikipédia il est reconnu comme ‘’un homme intelligent, très affairé, dynamique prenant à cœur sa responsabilité de souverain’’, on y reconnait  ‘’un homme déséquilibré, au psychisme fragile, sujet à de violentes sautes d’humeur et à de longues dépressions’’.  Il ira même, dans une crise de rage, tuer son fils ainé, Ivan Ivanovitch.  Pourrais-je ici me permettre un petit conseil à Jared Kushner, le gendre du président élu (pas mal susceptible, lui itou), fais gaffe!

Si Ivan le Terrible avait pu avoir un accès à un compte twitter, imaginez les perles…

Malgré tout, on pourra affirmer que sous son règne, HE MADE MOSCOW GREAT AGAIN!

*la Dormition serait à l’orthodoxie ce que l’Assomption est au catholicisme

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Mille neuf cent quatre-vingt-quatre

2007. Une révolution s’annonce, alors que Steve Jobs procède, non sans fierté, au lancement du p’tit dernier de son verger, le iphone.

J’ambitionnais pondre une chronique sur ce sujet hier, mais ne pouvant aligner trois phrases cohérentes, je me suis tu.  Tu me suis-tu?

Pourtant, j’avais navigué sur les internets pour me documenter, incluant le visionnement complet de son homélie à la planète.  Son préambule relatait la série d’innovations produites par Apple, en commençant par l’ordinateur de table Macintosh en 1984.

D’ailleurs, comment peut-on oublier ce spot publicitaire historique à saveur orwellienne diffusé lors d’une autre grand-messe, le XVIIIe Super Bowl.  On y voit une foule d’abrutis gavés du lavage de cerveau servi sur grand écran par Big Brother, vantant les ‘’glorieuses Directives de purification de l’information’’ conduisant à la fin des ‘’pensées contradictoires’’.  Sur ce fond glauque et monochrome arrive une jeune femme athlétique (et en couleur) qui pulvérisera l’écran de son marteau.  Suivra le message : ‘’Le 24 janvier, Apple Computer lancera le Macintosh.  Et vous verrez pourquoi 1984 ne sera pas comme 1984’’.

Grâce à internet et les réseaux sociaux, l’information n’aura jamais été aussi accessible, hélas idem pour la désinformation.  Si 1984 n’a finalement pas ressemblé au 1984 de George Orwell, on peut sentir une glissade quand les likes, les ti-minous cutes et les twits supplantent ou tordent l’actualité. Avouons que l’oncle George serait très inquiet aujourd’hui.  Ou fier de voir sa prophétie prendre forme.  C’est selon…

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Belle vie

Convenons que les moments sombres foisonnent régulièrement un peu partout sur Terre, où l’Homo sapiens, par malice, dévotion ou toute autre déviation destructrice, maintient par ses gestes la fâcheuse habitude de démontrer son penchant Homo scrapiens.

1946. Quoi qu’il en soit, c’est un temps de réjouissances. It’s a Wonderful Life (La vie est belle), un bijou de Frank Capra, sort en première diffusion au Globe Theatre, à New York.

 

Il faut voir/revoir ce classique, question de remplacer, ne serait-ce que pour un bref moment, le spleen de l’actualité par la belle fable de George Bailey.  Sans lui, Bedford Falls aurait pu s’appeler Pottersville, du nom du méchant M. Potter, ou potentiellement, Trumpsville….

  

J’avais bien dit un bref moment.  Misère…

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de dissolution impériale

1809. Convoquée par l’Empereur pour 21:00 heures, une grande réunion familiale se tient aux Tuileries. Même si l’ordre du jour n’avait pas été préalablement dévoilé, nul ne sera sous le choc à l’annonce conjointe par Napoléon 1er et Joséphine de leur divorce.

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À l’aube de la quarantaine, Napoléon Bonaparte est bien conscient qu’il n’est, hélas, pas immortel.  Sa Joséphine, de six ans son ainée, n’ayant pu à ce jour lui offrir un héritier pour assurer la relève impériale, ne pourra assurément plus faire de miracle.  Malgré la conception de deux enfants lors de son mariage précédent, un accident aurait possiblement provoqué la stérilité de l’Impératrice. Et puis, il y a sûrement la ménopause…

Or, deux maîtresses lui ayant déjà confirmé qu’il est fertile, il faut à Napoléon une conjointe féconde et légitime qui pourra lui livrer au moins un fils.  Le bien de l’État prime…

Dans son allocution, notons cette belle attention de Napoléon envers son ex en devenir, concluant : ‘’…Elle a été couronnée de ma main; je veux qu’elle conserve les rangs et le titre d’Impératrice couronnée, mais surtout qu’elle ne doute jamais de mes sentiments et qu’elle me tienne toujours pour son meilleur et plus cher ami.’’

À son tour, Joséphine ajoute : ‘’…Mais la dissolution de mon mariage ne changera en rien aux sentiments de mon cœur : l’empereur aura toujours en moi sa meilleure amie.  Je sais combien cet acte commandé par la politique et par de si grands intérêts a froissé son cœur; mais l’un et l’autre nous sommes glorieux du sacrifice que nous faisons au bien de la patrie.’’

Avouez qu’il y a ici un décorum et une émotion pouvant inspirer Pierre-Karl et Julie…

Le lendemain matin, un sénatus-consulte confirmera la dissolution et Joséphine déménagera ses pénates au château de la Malmaison.

pie-vii-jacques-louis_david_018Puisque le divorce est interdit pour les princes et princesses de la famille impériale selon le code civil – celui de Napoléon, faut-il le rappeler – le moyen pour détourner ce petit détail est d’adopter le terme dissolution.  De plus, du côté religieux un divorce aurait entraîné une demande d’annulation auprès du pape.  Pour Napoléon, ce n’est vraiment pas une bonne idée, si on se souvient que sa Sainteté le Pape Pie VII avait officié, bien malgré lui, au couronnement et au mariage de l’Empereur; c’est sûr qu’il aurait Pie C dessus…

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Donald

1904. Pas encore lui? Désolé, le titre n’est pas à propos d’un président en devenir, couac que ses envolées twitesques puissent suggérer une certaine ressemblance avec le colérique canard de Disney.

Le but ce matin était de souligner la naissance aujourd’hui de celui qui aura été la voix, non seulement l’originale, mais aussi de ses multiples traductions, de Donald Duck pendant près de 50 ans, Clarence Nash.

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Baby boomer, j’ai grandi avec les personnages de Disney.  Or, en toute honnêteté, ceux-ci ne faisaient pas vraiment le poids avec la ménagerie des Looney Tunes des studios de la Warner Bros..  D’ailleurs, en faisant mes recherches ce matin sur Nash, je ne pouvais ignorer la quantité phénoménale de sites consacrés à un autre ‘’voice actor’’, le géant Mel Blanc.

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L’enfant (et le cartoonist non assumé) en moi s’est donc laissé aspirer dans le merveilleux monde de Porky Pig, Bugs Bunny, Dafy Duck, Silvester & Twitty, Pepe le Pew et tant d’autres.  Si vous avez le temps, je vous recommande l’hommage qui lui est adressé dans le document : ‘’Mel Blanc : The Man of a Thousand Voices’’ sur YouTube.  Ce seront 70 minutes agréablement vite passées. https://youtu.be/JRlmb0xAtBs

Ah oui, bonne fête, monsieur Nash…

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