de mutilations

1972. Journée éprouvante à la basilique Saint-Pierre de Rome pour La Pietà, le chef-d’œuvre de Michel-Ange.

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En effet, la Vierge Marie douloureuse aura une autre raison de l’être, alors qu’elle est sauvagement attaquée par un visiteur australien d’origine hongroise, Laszlo Toth, hurlant qu’il est Jésus-Christ, revenu des morts.

A combo photo shows a detail view of the damaged Michelangelo's Pieta and it after restoration works at the Vatican. Forty-one years ago, a crazed Hungarian named Laszlo Toth jumped an altar railing in St. Peter's Basilica and dealt 12 hammer blows to Michelangelo's Pieta, severely damaging the Renaissance masterpiece.To mark the attack on May 21, 1972, the Vatican Museums held a day-long seminar on May 21, 2013 on the statue, the incident, and what subsequently became one of the most delicate and controversial art restorations in history. Musei Vaticani/Handout via Reuters
A combo photo shows a detail view of the damaged Michelangelo’s Pieta and it after restoration works at the Vatican. Forty-one years ago, a crazed Hungarian named Laszlo Toth jumped an altar railing in St. Peter’s Basilica and dealt 12 hammer blows to Michelangelo’s Pieta, severely damaging the Renaissance masterpiece.To mark the attack on May 21, 1972, the Vatican Museums held a day-long seminar on May 21, 2013 on the statue, the incident, and what subsequently became one of the most delicate and controversial art restorations in history. Musei Vaticani/Handout via Reuters

 

N’ayant visiblement pas Toth ses facultés, ce géologue réussira à lui asséner près d’une quinzaine de coups de marteau avant d’être maîtrisé par d’autres visiteurs, dont le sculpteur américain Bob Cassilly.  Durant cette courte escarmouche, Marie perd l’avant-bras gauche, son nez et un bout de paupière. Néanmoins (…) suite à une convalescence de 10 mois, la douloureuse, comme neuve, reprendra du service, cette fois à l’abri derrière une vitre blindée.

 

 

1936. Puisque sur le thème de membres manquants célèbres et de personnages troubles, soulignons l’anniversaire de l’arrestation (c’était en fait le 20 mai) de Sada Abe, quelques jours après avoir étranglé à mort dans un hôtel d’amour, Kichizo Ishida, son patron devenu amant.  Cette servante/serveuse/geisha/prostituée aurait conservé dans son sac à main les parties génitales de son amant.

Tombée follement amoureuse de lui, elle ne pourra souffrir de le partager avec quiconque.  Interrogée sur les raisons de l’amputation de sa victime, elle affirmera candidement qu’à défaut de son corps ou sa tête, elle tenait à conserver ce qui lui rappelait les plus beaux souvenirs de cette relation sulfureuse.

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C’était d’ailleurs plus pratique pour perpétuer sa relation, maintenant nécrophile, sur…le pouce.  Voyez l’effet de terreur qu’elle provoque sur les policiers du poste de Takanawa, à Tokio; parions que la photo fut prise après une ‘’pénible’’ séance d’interrogatoire.

 

Son histoire fera sensation au Japon, générant une Sadamanie et inspirera textes et films, dont le controversé ‘’L’Empire des sens’’ (1976), qui connaîtra beaucoup plus de succès que des navets inspirés d’un autre incident datant de 1993, cette fois aux USA, tels ‘’John Wayne Bobbitt : Uncut’’ ou ‘’Frankenpenis’’.

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