Veni, Vidi, Vide

1812. Napoléon et sa Grande Armée finissent par atteindre Moscou, seulement pour retrouver une capitale presque totalement évacuée de ses habitants, défenseurs et vivres. Anticipant une capitulation rapide du tsar Alexandre 1er, l’Empereur va plutôt devoir affronter un tout autre ennemi, le feu. Dès leur arrivée, des incendies se déclarent presque spontanément un peu partout dans la ville, forçant les Français à jouer aux pompiers, mais sans succès, alors que les brasiers se multiplient, ravageant en quelques jours plus des trois quarts des bâtiments.  Les sites tels trivago et hotel.com auraient peiné à tenir leurs listings à jour.

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Frustré et sans vivres pour ses troupes, Napoléon, après avoir fait exécuter une dizaine de saboteurs, donnera,  le 18 octobre, l’ordre du retrait de son armée pour un retour qui s’avèrera des plus pénibles vers la France.  Après le feu, le froid…

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Pour passer à une nouvelle moins sinistre, permettez-moi de vous rappeler que nous ne sommes plus qu’à 101 jours.  Yé!