Cambronne

1842. J’allais ce matin souligner le passage à trépas de Pierre Cambronne, brillant et fidèle officier sous Napoléon, un personnage plus universellement notoire pour sa langue que pour son sabre.

200px-Pierre_Cambronne

Il n’aurait pu souffrir être cité à TLMEP au même titre qu’un Champlain avec la bouche de ses canons, d’un Pierre E. Trudeau et son fuddle duddle bien senti à la confrérie parlementaire, ou même d’un Max Pacioretti, qualifiant récemment les performances de son équipe.  Cambronne aurait même juré avoir été mal cité, n’en déplaise à Hugo, qui l’aura immortalisé dans Les Misérables, ou à Bugingo, un témoin et compagnon d’armes à la bataille de Waterloo.

Je l’aurais donc préféré dans ce petit billet nécrologique à des poids lourds de l’histoire tels Marco Polo et Galilée, pour me rendre compte que ma source, le site OnThisDay.com l’a fait mourir trois semaines plus tôt que tout le monde.  Hélas, il était trop tard, mon idée étant faite. Il ne restait qu’à amputer la mort de Cambronne d’une consonne.

Merde!

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One Response to Cambronne

  1. Benoit Huot says:

    J’aime bien la référence à Francois Bugingo 🙂

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