Voldemort

2016. Capture JutraC’est la consternation dans le monde artistique québécois, où la mise à jour du côté sombre d’un artiste transforme en quelques jours sa mémoire d’admiration à haut-le-cœur. Conséquemment, il semble unanime que toute trace d’hommage à son nom devra passer à la purge. Out les galas et leurs trophées, les noms de rues, places, parcs, jouets, recettes…

Par contre, notre société n’ayant pas encore sombré dans le révisionnisme à la Big Brother,  l’idée de renier l’œuvre de Celui-Dont-On-Ne-Devra-Plus-Prononcer-Le-Nom semble, pour l’instant, écartée.  Dieu merci.

Mon oncle AntoineEn attendant un rappel massif des cuvées précédentes, certains pensent qu’on pourrait rebaptiser le p’tit trophée remis en récompense aux artistes du 7e Art d’ici par un clin d’œil à son œuvre.  Je me suis trouvé drôle en pensant l’appeler un Mononc’, mais d’aucuns trouveraient ça, avec raison, d’un goût douteux.  J’assume.  Mes respects aux victimes.

 

Prions qu’il n’y ait pas de squelettes dans les placards de héros tels Félix Leclerc et Olivier Guimond…