L

2016. Super_Bowl_50_Logo.svgFanatiques de foot, vous avez sûrement remarqué que l’édition 2016 du Super Bowl, présenté ce weekend, se démarque des 48* millésimes précédents par le passage aux nombres arabes. Pourquoi diantre cette entorse à la tradition de numérotation romaine? La réponse ne serait essentiellement qu’esthétique.  Et temporaire.

loser

D’ailleurs, un Super Bowl L ne fait pas très macho.  Les cyniques y verraient un lien avec Love** ou pire, Loser***, pas très de mise pour la présentation d’un sport où des gorilles surpayés, gonflés aux suppléments bios et de potion magique à la limonade d’alligator s’entretuent sous prétexte de porter un ballon de forme cigaroïde dans la zone ennemie.

 

La Labatt L se serait-elle mieux vendue que la 50? Et que penser des L nuances de Grey?  Pas sûr.

Par contre, C/II = L ne serait-il pas plus amusant que 100/2 = 50? Une petite suggestion pour une future réforme scolaire…

Bon match!

*la toute première mouture est également exclue, n’ayant hérité d’un chiffre que lorsque les organisateurs ont décidé de récidiver.  Par exemple, notre bon pape François ne sera classé numériquement que lorsqu’un successeur choisira le même nom

** il est vrai que nous approchons dangereusement de la Saint-Valentin

***même si des rigolos de Radio-Canada ont tenté de substituer un des protagonistes superbollien par un autre club de minous sévissant dans la LNH, donc aucune référence subtile ici avec  les performances désolantes du CH

Capture mauvais panthers

 

p.s. il ne reste que CCCXXIII jours avant Noël!

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