Belle vie

Convenons que les moments sombres foisonnent régulièrement un peu partout sur Terre, où l’Homo sapiens, par malice, dévotion ou toute autre déviation destructrice, maintient par ses gestes la fâcheuse habitude de démontrer son penchant Homo scrapiens.

1946. Quoi qu’il en soit, c’est un temps de réjouissances. It’s a Wonderful Life (La vie est belle), un bijou de Frank Capra, sort en première diffusion au Globe Theatre, à New York.

 

Il faut voir/revoir ce classique, question de remplacer, ne serait-ce que pour un bref moment, le spleen de l’actualité par la belle fable de George Bailey.  Sans lui, Bedford Falls aurait pu s’appeler Pottersville, du nom du méchant M. Potter, ou potentiellement, Trumpsville….

  

J’avais bien dit un bref moment.  Misère…

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