Dannebrog

1219. Voici la légende derrière le plus vieux drapeau national battant encore pavillon de nos jours, fêtant ses 799 ans!

Dans le cadre des croisades baltes, il était une fois le bon roi Valdemar II du Danemark et ses troupes en Estonie combattant les méchants païens (et les orthodoxes, tant qu’à y être) du nord, pour faire plaisir au pape Innocent III.

Installés à Lyndanisse (aujourd’hui Tallinn), les Danois sont attaqués sournoisement par les Estoniens en pleine heure de souper.  Surpris la bouche pleine, les croisés danois peinent à troquer leurs fourchettes pour des épées et se retrouvent rapidement dans le pouding.

Sur une colline non loin de la bataille, l’archevêque Anders Sunesen, veillant sur ses croisés, se met à prier le Créateur, les bras en croix.  Dès lors, le combat tourne à l’avantage de Val et ses Valeureux. Les bras commençant à se fatiguer, le religieux les baisse.  Que se passe-t-il alors, me demanderiez-vous? Les combattants danois voyant les bras baissés, éprouvent une baisse de régime. Le momentum passe donc du côté du camp adverse.  Les bras se relèvent et, vous l’aurez deviné, le puck se remet à rouler pour les Danois.

En troisième période, épuisé, le religieux abaisse encore les bras, avec le résultat qu’on connait.  Deux soldats se précipitent alors vers lui et maintiennent ses bras dans la position magique.  C’est à ce moment que dans le ciel apparaît Dannebrog, pas une pâtisserie (ni un meuble à monter), mais un étendard à la croix blanche sur fond rouge qui descend vers Val qui l’attrape et tel un Ovechkin transfiguré, le tient haut bien au-dessus de sa tête.  Ses hommes, alors survoltés, donneront leur 110% pour finalement vaincre les Estoniens.

Longue vie au Dannebrog, le drapeau national du Danemark.

OK, il y a différentes variations à cette légende.  Par contre, je suis sûr que le Capitaine Bonhomme aurait adoré conter cette version, terminant avec son classique:

Le jour du drapeau

1777. En ce 14 juin, à peine un an après la signature de la Déclaration d’indépendance, une résolution du Second Congrès continental adopte le concept de drapeau d’un de ses signataires, Francis Hopkinson. Le drapeau aura treize bandes, alternativement rouges et blanches, avec un canton comportant treize étoiles sur champ bleu représentant chacune les treize États-Unis d’Amérique.

À titre de fonctionnaire, Hopkinson verra sa tentative de monnayer son idée rejetée. Il aura d’ailleurs de la compétition de la part de Betsy Ross avec son design d’étoiles disposées en cercle.

   

Ressemblant assez à s’y méprendre au drapeau de la Compagnie anglaise des Indes orientales, son prédécesseur, le Grand Union Flag (ou Congress Flag, ou Continental Colors) n’aura fait que passer, pour des raisons évidentes, bien sûr.

Avec l’ajout graduel d’États, le drapeau d’aujourd’hui à 50 étoiles représente la 27e version du ‘’Stars & Stripes’’.  Il existe une cuvée avec une 51e étoile qui demeure pour l’instant sur une tablette, le territoire de Porto Rico n’ayant pas encore réussi à se mériter le rang d’État.

Mais qui sait, la feuille d’érable pourrait potentiellement devenir cette étoile.  Une annexion est toujours envisageable, surtout si les méchants et manipulateurs canadiens ne cessent de narguer impunément et hypocritement le plusse grand président à avoir occupé la Maison-Blanche. Puis ça serait moins cher qu’ériger un mur…

1916. Le président Woodrow Wilson proclame ce jour Flag Day.  L’affiche ci-contre sortira l’année suivante, pour commémorer le 140e anniversaire.

1946. Naissance à New York du futur POTUS-45, fier défenseur du drapeau, celui qui rendra à l’Amérique toute sa grandeur (…)

2026. Proclamation du Trump Day par l’Empereur Donald 1er, lors de célébrations fastueuses pour son 80e anniversaire de naissance.